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Les rubriques du Petit Pex
La réception de service

Pas de récep’, pas d’attaque !

Phase de jeu primordiale, la réception est la base du volley. L’objectif est de renvoyer la balle vers le passeur (pour ceux qui ne le savent pas, il se trouve en général près du filet, entre le poste 2 et le poste 3…) en le plaçant dans les meilleures conditions pour qu’il puisse servir au mieux l’attaquant de son choix.

Pour arriver à ses fins, le réceptionneur doit respecter plusieurs impératifs techniques :

L'attitude préparatoire : juste avant la frappe du ballon du serveur, effectuez un allègement, c’est à dire un léger sursaut permettant, en reprenant ses appuis exactement au moment de la frappe, de pouvoir démarrer rapidement.

La lecture de la trajectoire : dès que le ballon est frappé par le serveur, le réceptionneur doit analyser la trajectoire pour savoir où se placer, et commencer à se déplacer immédiatement. C’est là que réside la différence entre les bons et les moins bons réceptionneurs : les bons sont capables de déterminer très tôt le point de chute du ballon. A noter que ce qui est le plus difficile, c’est d’évaluer la profondeur du service.

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La passe (2)

Pas un seul attaquant de Ste Pezenne, n’emploie le même vocabulaire, et les passeurs s’y retrouvent comme ils peuvent… Il était temps de mettre un peu d’ordre, de classifier un peu tout ça, avant que les passeurs n’y perdent la tête. Jo vous explique tout...

La passe dans tous ses états

Les passes sont différentes selon deux principaux critères : l’espace, et le temps.

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Le jeu sans ballon

...C’EST ESSENTIEL.

Outre la technique pure et l’organisation collective qui sont bien sûr primordiales, mon credo à moi…c’est le jeu sans ballon.

Il me semble ainsi très important de sensibiliser nos joueurs sur ces différents aspects :

L’attitude préparatoire : être prêt (fléchi !) et disponible à chaque contact de balle, d’un partenaire ou d’un adversaire pour gagner du temps et ainsi intervenir dans les meilleures conditions. C’est pour moi une des choses les plus importantes.


La lecture des trajectoires de balles : apprendre à lire très tôt les trajectoires, et repérer les indices qui permettent même de les anticiper (l’orientation des joueurs par exemple).

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La passe

Que l’on soit passeur ou non, il faut impérativement être capable d’adresser une balle attaquable à un de ses partenaires.

Le contact de balle se fait avec le bout des doigts (les index et les pouces forment comme un triangle ou un « as de pique »). Les bras et les poignets sont semi fléchis avant le contact, et leur extension permet le renvoi du ballon. Chez les jeunes, les jambes doivent également participer à ce mouvement d’extension en cascade.

Le ballon doit être pris au dessus du front pour qu’il ait une trajectoire du bas vers le haut. Le placement est donc très important. De plus, il faut être arrêté, stable, et orienté vers l’endroit que l’on cherche à atteindre : appuis décalés, pied droit devant et orienté vers la cible ( si l’on est passeur et que la réception est très bonne, les épaules doivent être perpendiculaires au filet).

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Le contre

C’est un des gestes les plus difficiles à effectuer car on agit pas directement sur la balle : il s’agit de faire opposition à la frappe d’un attaquant.

L’objectif principal est donc de renvoyer directement le smash adverse sur le terrain de l’attaquant (« mettre une grolle ou une chaussette »). Mais si le contre freine le ballon en permettant une contre attaque, ou oblige l’attaquant à attaquer hors du terrain ou dans une zone défendue par le libéro, il a rempli également sont rôle.

Techniquement plusieurs règles importantes sont à respecter notamment pour l’apprentissage :

Position de départ : mains devant soi au dessus des yeux et parallèles au filet, jambes semi fléchies (pour faciliter les déplacements).

La distance par rapport au filet correspond à la longueur des avant bras à l’horizontale, coudes collés au corps et doigts touchant le filet.

Les mains doivent être dures, les doigts légèrement écartées.

Il faut se déplacer en fonction de l’endroit où l’attaquant va frapper le ballon, de manière à être en face de son bras de frappe (apprendre à observer les trajectoires de balles et la course d’élan de l’attaquant).

Le timing du saut est primordial : le contreur doit sauter juste après l’attaquant pour pouvoir être au maximum de sa hauteur lors du smash. Ne pas faire de mouvement avec les bras car cela perturbe l’équilibre (attention aux fautes de filets !), et rester gainé.

Il ne suffit pas de sauter en levant les bras en l’air au dessus du filet : il faut que les mains et les bras franchissent directement le plan du filet en rasant au maximum la bande pour éviter que le ballon ne passe.

Enfin le centre du terrain adverse et surtout très dures afin d’éviter de « se faire jouer les mains » : l’attaquant frappe dans les mains du contreur, et le ballon sort du terrain.

On peut contrer seul, à deux et même à trois joueurs à haut niveau… Le bloc collectif a lui aussi ses principes techniques. On essaiera de voir ça dans un autre numéro du Petit Pexinois. En attendant, on va peut-être organiser un grand concours de grolles au tournoi du club… Révisez vos gammes et n’oubliez pas : un bon contreur est un contreur « agressif »!

Jo Barret

 


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